Marie Denizot

 

Aux confins de la Beauce

Un atelier prend fin

Se déconfine

Retrouve le chemin

Des terres plus sèches,

Des pierres et des racines.

Portes ouvertes Atelier Orfila

Performances à la harpe 26 cordes avec le trio "Ricochets" : Nicole Randon (poésie), Eloïse Salina (peinture), Stéphanie Roussel (danse) et la participations de danseurs amateurs et professionnels.

 

Samedi 26, Cité des Ecoles, toutes les demi-heures de 16h30 à 19h30

 

https://ateliersdemenilmontant.org/?po=portes-ouvertes-2020

 

Fugue Errance

Récit poétique et 13 poèmes accompagnés de 4 monotypes de l'auteure et 6 transparences ayant fait l'objet d'installations visuelles.

Editions Delatour, septembre 2020.

Le labyrinthe de Zone-i

Composition musicale en association avec Pierre Lambla pour l'oeuvre de Land Art de Jean-Philippe Mauchien : https://www.zone-i.org/programmation/#event2

Pour une vie jusqu'à la fin

Intervention musicale à l’hôpital de Vendôme  et à l'EHPAD de Marchenoir pour une vie belle jusqu'à son terme.

Parcours

Enfant, comme beaucoup d'enfants, j'ai exploré les mots, les dessins et les sons.

Adolescente, j'ai continué, surtout après le choc de la découverte de la harpe à 10 ans.

 

Jeune adulte, je me suis laissée convaincre que la musique était exclusive.

Mon parcours de musicienne s'est tricoté alors entre l'interprétation, l'improvisation, la composition, la recherche sonore, la transmission et plus récemment, la direction d'orchestre.

 

Mots et arts plastiques ont été soigneusement cantonnés dans un jardin secret, très bien gardé.

Jusqu'à une mort violente dans mon entourage qui a réveillé l'enfance et remis l'ordre établi en cause.

 

En 1996, j'ai installé mon atelier/studio de création sonore à Vendôme, aux confins de la Beauce et de la vallée du Loir.

Les mots, la terre et les herbes, les traces sur le sable et le papier s'insinuent entre les sons. S'associent dans un premier temps dans des spectacles musicaux, dans des installations sonores. Puis, parfois, maintenant, prennent leur autonomie.

 

Des empreintes laissées par des enseignants : Xenakis, Charles, Mâche...

Des ébranlements indélébiles lors de concerts : Xenakis, Bayle, Henry, Aperghis, Dusapin...

Des œuvres inscrites dans le corps : Debussy, Berio, Taïra, Cage...

 

Et puis Benjamin et ses Passages dans Paris, Rameau et Schoenberg pour les Traités, Eluard encore et toujours, une touche de Prévert et une de Queneau... Epicure, Gilles Clément et Andy Goldsworthy...

 

Le dernier livre lu

La dernière promenade

Le dernier regard de cet inconnu rencontré en passant...

 

Biographie , Travaux réalisés à télécharger

 

Contact : marie.denizot@orange.fr

Et un sourire

La nuit n'est jamais complète

Il y a toujours puisque je le dis

Puisque je l'affirme

Au bout du chagrin une fenêtre ouverte

Une fenêtre éclairée

Il y a toujours un rêve qui veille

Désir à combler faim à satisfaire

Un cœur généreux

Une main tendue une main ouverte

Des yeux attentifs

Une vie la vie à se partager.

 

Paul Eluard (in "Le Phénix")

"Que chacun donc s'efforce de ne pas être en dissidence* avec soi-même"

Bernard de Clairvaux

 

* du latin dis-sedere (« se séparer de » et « être assis »)

Extrait de "L'eau et les rêves" de Bachelard

"Quel est donc ce sacrifice enivrant d'un être à la fois inconscient de sa perte et de son bonheur et qui chante ? Non, ce n'est pas la mort définitive. C'est la mort d'un soir. C'est un désir exalté qu'un brillant matin verra renaître comme le jour renouvelé du cygne dressé sur les eaux."

Échos des années passées

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